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Face à la flambée des prix du tabac, laquelle n’est pas près de se terminer, et en raison des risques cancérigènes associés aux façons traditionnelles de fumer, la cigarette électronique connaît depuis plusieurs années un essor fulgurant. Cela se comprend, dès lors que l’on veut continuer à se faire plaisir avec un impact moindre sur la santé. Mais comment fonctionne ce petit appareil électronique ? C’est ce que nous allons tâcher de voir…

Anatomie de la cigarette électronique

Pour comprendre le mode de fonctionnement des cigarettes électroniques, il nous faut d’abord les disséquer. Mieux connaître leurs membres et organes, si l’on peut dire, va nous permettre de saisir l’essentiel de leur concept. Ainsi, l’e-cigarette se compose de trois parties fondamentales : la cartouche, l’atomiseur et la batterie. Cette toute première est en réalité un réservoir servant à recevoir l’e-liquide permettant de faire fonctionner la cigarette électronique. Il faut savoir que cette solution ne comprend pas nécessairement de la nicotine.

L’atomiseur a quant à lui pour mission de chauffer l’e-liquide de la cartouche pour le transformer en fumée : logique, n’est-ce pas ? Un microprocesseur active l’atomiseur dès lors que le vapoteur souhaite aspirer/fumer. Souvent, une DEL s’allume pour singer le bout de la cigarette en train de se consumer. Pas besoin de briquet donc, tout fonctionnant à l’électricité pour une combustion très différente de celle du tabac. Pour la santé et l’environnement, c’est beaucoup mieux !

Cette électricité nécessaire au fonctionnement de l’atomiseur provient logiquement du troisième composant : la batterie. Son autonomie varie d’un modèle à l’autre, si bien qu’il faut faire son choix en fonction de ses besoins. En outre, les batteries peuvent être soit manuelles, soit automatiques. Les premières nécessitent de pousser un bouton ou curseur, tandis que les secondes se mettent en route lors de l’aspiration. La plupart des batteries ont un voyant qui s’allume dès qu’un rechargement devient nécessaire.

Quelle marge de manœuvre pour le vapoteur ?

Les fumeurs « traditionnels » ont leurs préférences. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas… L’un préférera telle marque de cigarettes ; un autre la détestera, et pas uniquement pour des raisons tarifaires. Cet élément se retrouve dans le monde des cigarettes électroniques, mais ce dernier offre en réalité bien plus de libertés.

En effet, le choix de l’e-cigarette en elle-même permet de donner libre cours à sa fantaisie. Il y en a de différentes tailles, formes et couleurs, pouvant parfois s’éloigner du tout au tout des bonnes vieilles cigarettes cancérogènes… Bien évidemment, rien n’empêche un vapoteur d’avoir plusieurs e-cigarettes, et éventuellement toute une collection. De ce côté-là, la cigarette électronique se rapproche des pipes !

Surtout, le plus gros de la personnalisation se fait au niveau de l’e-liquide. De très nombreux parfums différents existent, si bien que tous les vapoteurs pourront facilement trouver leur compte. Un liquide D’lice sur Nicovip (fabriqué en France à partir d’arômes naturels) peut être mentholé, fruité, gourmand, très proche du tabac traditionnel, des plus originaux… Les créateurs s’ingénient à trouver des mélanges particulièrement plaisants et agréables. Certaines solutions contiennent plus ou moins de nicotine ; d’autres s’en passent. Cela permet notamment de pouvoir se couper des cigarettes traditionnelles et ne plus être dépendant.

Enfin, la liberté du fumeur électronique concerne aussi le confort d’utilisation, notamment du côté des batteries. Ce doit être un critère important de choix lors de l’achat. Une batterie automatique, plus onéreuse, est cependant nettement plus agréable d’utilisation. Mais les anciens fumeurs « traditionnels » préféreront peut-être conserver un côté plus « artisanal »… Dans tous les cas, il n’y a vraiment rien de sorcier dans le fonctionnement des cigarettes électroniques, comme vous pouvez le constater !