Jethro Tull
Aqualung, 1971
Jethro Tull est un groupe extrêmement sérieux et intelligent dans sa manière de concevoir la musique, et le choix du sujet de ce concept album en est un nouvel exemple : en s’attaquant à la distinction entre la religion et Dieu, le groupe frappa très fort. De plus, les compositions sont suffisamment sophistiquées pour soutenir l’ambition de tels propos.
Frank Zappa
Joe’s Garage, 1979
Le meilleur moyen de combattre la censure est encore de parler des choses qui fâchent. Zappa décida donc de faire un guide de toutes les mauvaises choses qui peuvent arriver si une personne écoute de la musique rock : débauche sexuelle, maladies vénériennes, folie, l’état des lieux est lourd mais au moins Frank donne une raison aux censeurs d’exister.
Tom Waits
Franks Wild Years, 1987
Troisième et dernière partie de la trilogie 80’s, l’album n’est pas le meilleur de Tom Waits mais il représente la pierre finale de l’édifice entamé avec Swordfishtrombones et Rain Dogs. Les chansons alternent un ton parfois plein d’espoir et souvent désabusé, un ton qui rythme le voyage de Frank et les leçons qu’il en tire.
Fear Factory
Demanufacture, 1995
Influencé par la nouvelle de George Orwell, « 1984 », le Demanufacture offre une vision dystopique du monde. Les machines ont pris le pouvoir et l’ascendant sur l’humanité. Cet album est le meilleur des Fear Factory, au sommet de leur art, un mix parfait entre Ministry et Pantera, entre heavy et mélodie, un combat entre robots et humains.
Queensrÿche
Operation : Mindcrime, 1988
Alors c’est l’histoire d’un prêtre, d’une ancienne prostituée et d’un junkie qui rentrent dans un bar… euh non, ça c’est une autre histoire. En tout cas les personnages sont les mêmes, perdus dans une intrigue pour le moins complexe, avec un mouvement politique basé sur l’assassinat. Qui a dit que le métal était fait par des gens stupides ?







