Regardez un homme se faire électrocuter torse nu en 28.000 images par seconde

C’est certain, vous êtes sur le point de voir un pauvre homme subir la douleur d’un Taser directement dans sa chair, et en slow-motion qui plus est. Mais c’est pour la science, de sorte que vous n’avez pas à vous sentir trop coupable à ce sujet. Dans le dernier épisode de la chaîne YouTube The Slow Mo Guys (tenue par les Américains Gavin Free et Dan Gruchy), nous voyons un homme se faire tirer dessus par un pistolet à choc électrique, un Taser, à 28.000 images par seconde. Le choc électrique neutralise la communication entre les muscles et le cerveau et rend quiconque complètement inapte.

Premièrement, comment un taser fonctionne? Grâce à l’azote comprimé dans une capsule dans le pistolet Taser, deux dards métalliques seront propulsés vers leur cible lors du tir à une vitesse de 36 mètres par seconde. De plus, à chaque utilisation, des confettis d’identification (appelés AFID) sont dispersés sur le lieu du tir. Ces confettis permettent d’identifier avec certitude la cartouche utilisée.

Une fois plantés, les dards (ou sondes) vont délivrer une charge électrique de 50.000 volts, ce qui provoque chez la cible, humaine, une perte de contrôle de ses muscles, ce qui l’empêche notamment de retirer les sondes de son corps. Ce choc est si efficace que le système nerveux de la cible prend un certain temps pour se rétablir, tandis que le cerveau et les muscles travaillent pour recalibrer leurs systèmes de communication. Donc, s’il vous arrive de taser quelqu’un, vous pouvez être sûr qu’il ne va pas partir en courant tout de suite.

Dans la vidéo ci-dessus, filmée en slow-motion, l’expérience met en évidence les contractions musculaires, notamment au niveau de l’épaule. Le cobaye du jour raconte qu’il ne sent pas réellement les sondes plantées dans son dos, et qu’il a l’impression que ses muscles sont comme “verrouillés” et qu’il ne peut pas vraiment se lever.

En bonus de la vidéo, on peut aussi voir (toujours en slow-motion) le moment où ces sondes sont finalement retirées de la chair. Et comme on peut le voir, elles ne s’enlèvent pas facilement.