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L’iPhone 6S peine à s’imposer au même niveau que ses prédécesseurs, et oblige Apple a réduire sa production de 30 %.

Si la courbe des ventes de l’iPhone est ascendante depuis son lancement en 2006, cette époque pourrait bien être révolue, comme en témoigne les déboires de son tout dernier modèle, le 6S, qui peine à convaincre les consommateurs. Alors que les utilisateurs boudent l’iPhone 6S, Apple l’a bien compris et a décidé pour limiter la casse et les dépenses, en réduisant sa production de près de 30% chez ses différents sous-traitants et assembleurs: Pegatron et Foxconn.

Le Nikkei au cœur de la rumeur

Ces résultats catastrophiques des ventes de l’iPhone 6S, Apple aurait très bien pu s’en passer en ce début d’année, qui signe également le cap final de la préselection des composants finaux qui embarqueront pour l’aventure de son futur smartphone, l’iPhone 7.

En effet, au cœur de la rumeur, le quotidien économique japonais Nikkei repris par MacRumors, souligne le caractère poussif des ventes du téléphone intelligent d’Apple, qui peine à trouver preneurs auprès de la classe habituelle de clients de la firme qui a d’ailleurs pris la décision quoique radicale (et on peut très bien la comprendre) de réduire de 30% les productions des composants et les assemblages finaux auprès de ses principaux sous-traitants et assembleurs chinois et ce, rien que pour ce premier semestre 2016.

Des partenaires en mauvaise posture

L’univers Apple est très particulier. En effet, la quasi totalité des partenaires de la marque ne travaillent presque exclusivement qu’avec elle, ne produisant alors que les composants de ses appareils et ceux-ci une fois finis. De ce fait, le moindre changement inhérent à ses performances commerciales impacte tous ces sous-traitants.

C’est en tout cas ce que souligne le Wall Street Journal, qui rappelle par ailleurs que Foxconn, pour palier le manque à gagner créé par la plongée des places boursières chinoises et japonaises relatives au cours des actions Pommées, aurait renvoyé des salariés chez eux, et aurait par la même reçu une subvention de 12 millions d’euros de la part de l’état.

Crédit photo principale : Flickr – Kārlis Dambrāns