Les monstres envahissent le Grand Rex du 17 au 22 novembre

Paris fête les déjantés, les scarifiés et autres possédés de tous bords, pour la cinquième édition du Paris International Fantastic Film Festival. Le PIFFF, pour les intimes, s’invite depuis cinq ans maintenant dans notre belle capitale, et pour l’occasion le festival envahira l’espace du Grand Rex pour plusieurs soirées placées sous le signe de l’hémoglobine et du rire, du 17 au 22 novembre prochain. Pour l’occasion, Toolito vous invite à découvrir les particularités de ce festival pas comme les autres, les thèmes, les trailers des films présentés. Attention, après visionnage de certaines images, il se pourrait que vous changiez de point de vue sur votre rideau de douche.

Le Japon comme “invité” d’honneur

L’horreur, le fantastique, seront bien évidemment au rendez-vous de cette cinquième édition du PIFFF, du sang en veux-tu en voilà, des barres de rires à souiller plus d’un sous-vêtement, et un focus tout particulier sur quelques-uns des thèmes récurrents du film fantastique, les vampires (très à la mode certes, nais on est bien loin ici des facéties romanesques de Twilight), et l’animation japonaise seront mis à l’honneur. Le 21 novembre, durant toute la nuit, vous aurez la possibilité de vous abreuver du must de l’animation made in Japan, avec la nuit Japanimation, au cours de laquelle seront présentés bon nombre d’inédits, d’avant-premières et des classiques.

Le Garçon et La Bête, chef-d’œuvre de Mamoru Hosoda jamais diffusé en France;


Mind Game de Masaaki Yuasa, bijou d’animation qui vous propulsera dans un univers vraiment barré;

Jin-Roh, La Brigade Des Loups, du maître incontesté Hiroyuki Okiura, auteur de Ghost In The Shell.

D’autres films d’animation seront bien sûr présentés, une variété qui est aussi la marque de fabrique du PIFFF.

Âmes sensibles, passez votre chemin !

Concernant la programmation “régulière”, le festival parisien a mis les petits plats dans les grands, avec en ligne de mire l’envie non dissimulée de faire briller le temps de quelques nuits agitées, un genre trop souvent méprisé. Les spectateurs, rictus et bave aux lèvres, seront tour à tour pris dans un déluge de globules rouges et de death-métal avec le film néo-zélandais Deathgasm;

Puis se retrouveront sur les bancs de l’école avec Some Kind Of Hate, victimes d’un harcèlement sans limite, ni morale, ni règle.

Si votre cœur se trouve toujours en haut à gauche de votre poitrine, vous pourrez suivre une bande de jeune en perdition face à une malédiction du suicide dans Bridgend;

Avant une ultime frayeur, j’ai nommé Curtain.

L’horreur n’a (mal)heureusement pas toujours le délicat visage d’une petite fille possédée, parfois, elle est là, derrière votre rideau de douche ! Toolito décline toute responsabilité au cas où vous seriez pris d’une soudaine envie d’installer des portes transparentes à la place de vos rideaux de douche.