Les cinq meilleurs films de John Carpenter

Ce nom ne vous est peut-être pas familier, en effet John Carpenter a connu ses plus grands succès au cours des années 1980/1990. Il demeure pourtant un réalisateur de très grand talent et dont l’œuvre est toujours extrêmement importante. L’influence de films comme The Thing ou New York 1997 est incontestable, John Carpenter ayant, de toute évidence, révolutionné le genre horreur/science-fiction. Toolito vous propose de rattraper cette éventuelle lacune culturelle, en dévoilant les 5 meilleurs films de John Carpenter, une belle nuit de frissons en perspective !

The Thing – 1982

Bon nombre de films de John Carpenter, films qui flirtent en permanence entre science-fiction et horreur, ont eu du succès grâce au talent de dissimulateur de Carpenter: suggérer l’horreur est pire car cela oblige les spectateurs à se créer leur propre horreur. Avec The Thing, pas de suggestion, il s’agit de montrer l’horreur la plus terrifiante possible, et quoi de plus terrifiant que de voir un groupe d’humains paniqués, complètement hystériques, en proie à une paranoïa dévorante ?


New York 1997 – 1981

Voici un film de science-fiction trop sous-estimé, un de ceux dont l’influence fut marquante sur des générations de réalisateurs: il suffit de constater le nombre de films post-apocalyptiques pour se rendre compte du côté pionnier de New York 1997. Dans ce New York futuriste et dystopique, John Carpenter mène le film de main de maître, épaulé par un très grand Kurt Russel, qui a créé là, un héros intemporel et reconnaissable avec son œillère.

Halloween – 1978

Peu de gens savent finalement que le premier volet des aventures tranchantes de Michael Myers datent de 1978, l’ancêtre finalement du slasher tel que nous l’avons subi dans les années 1990/2000 avec Scream de Wes Craven, Souviens-toi et autres navets inodores. Le tueur d’Halloween est peut-être aussi le plus terrifiant, grand, fort, invincible, il personnifie toutes les horreurs de la nuit à lui tout seul. Souvent copié mais jamais égalé.

L’Antre de la Folie – 1994

C’est peut-être le dernier grand film réalisé par John Carpenter (Vampires, en 1998, n’est pas mal non plus), et c’est surtout un film unique dans la carrière du réalisateur. L’Antre de la Folie est un savant mélange entre un excellent Stephen King et le côté ésotéro-mystique de Lovecraft. Il s’agit d’un film d’horreur qui fonctionne uniquement sur le côté psychologique, le spectateur se met à imaginer l’horreur suggérée, le résultat est impeccable.

Invasion Los Angeles – 1988

C’est le genre de film qui sème une petite graine en vous, celle de la réflexion. Le premier réflexe, j’en conviens, est de rire du côté loufoque, de cette tonalité vraiment bizarre qui émane d’Invasion Los Angeles. Pourtant l’élément comique ne vient que renforcer la critique émise pas John Carpenter, une satire sociale qui ne dit pas son nom. À noter aussi que l’artiste mondialement connu Shepard Fairey s’est inspiré de ce film pour ses travaux Obey.