Itchi the Killer, 2001
Réalisé par Takashi Miike
Avec Tadanobu Asano, Shinya Tsukamoto, Nao Omori
Le premier mot qui me vient à l’esprit pour décrire le film est sauvage, jugez plutôt: violence extrême, sadisme affirmé, gore, une chose est sûre, vous allez voir du sang. C’est le pendant nippon au cinéma instauré par Tarantino.
Old Boy, 1997
Réalisé par Park Chan-wook
Avec Choi Min-sik, Kang Hye-jeong, Yu Ji-tae
Rien de tel qu’une bonne histoire de vengeance pour passer une bonne soirée, celle d’Old Boy devrait vous satisfaire. Un homme apprend en prison la mort de sa femme et se retrouve, à sa sortie, embrigadé dans un jeu sadique et violent par l’assassin de sa chère et tendre.
Harakiri, 1962
Réalisé par Masaki Kobayashi
Avec Akira Ishihama, Tatsuya Nakadai, Shima Iwashita
Ce film ne s’adresse pas à tous les amoureux d’un soi-disant romantisme samouraï, Kobayashi exècre cette vision qui ne témoigne que d’une période historique particulière (l’Ere Meiji). Ici l’état féodal est à son apogée de l’autoritarisme, asservissant les peuples, les esprits et les traditions.
Ran, 1985
Réalisé par Akira Kurosawa
Avec Tatsuya Nakadai, Jinpachi Nezu, Masayuki Yui
Après le western des Sept Samouraïs, Kurosawa nous propose une version japonaise du drame shakespearien avec cette « adaptation » du Roi Lear. Un chef puissant se meurt et décide de laisser le pouvoir à ses fils, sauront-ils faire preuve de la sagesse nécessaire ?
Le Tombeau des Lucioles, 1988
Réalisé par Isao Takahata
C’est sans nul doute possible le film d’animation le plus bouleversant jamais réalisé, un « dessin animé » qui concurrence directement les meilleurs récits de guerre. Ici, l’enfance est au centre du récit, une enfance qui doit, elle aussi, survivre à la guerre et ses horreurs.







