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La Nasa a déjà découvert des milliers d’exoplanètes potentiellement capables d’accueillir la vie humaine. Il s’agit maintenant pour l’agence spatiale de faire le tri et de déterminer ainsi lesquelles seraient les plus propices à une éventuelle future colonisation.

Des exoplanètes découvertes par la Nasa relativement proches de notre système solaire

L’humain devra sûrement un jour quitter la Terre pour survivre. En tout cas, c’est ce que beaucoup pensent. La Nasa, elle, continue sa recherche de planètes potentiellement habitables et colonisables par l’Homme. L’agence spatiale s’emploie depuis plusieurs années déjà à rechercher celle que l’on appellera la future Terre en sondant le proche espace. Jusqu’ici, des milliers de candidates ont été recensées.

Parmi ces milliers de planètes découvertes au fil du temps par la Nasa, beaucoup se situent autour d’astres solaires proches de notre système. Et d’ailleurs, l’agence spatiale continuera d’en découvrir dans les temps à venir. Ainsi, le défi maintenant consiste à les trier et les classer selon leur potentiel.

Nasa
TheDigitalArtist – Pixabay

La méthode de tri : une simulation atmosphérique en trois dimensions

Pour parvenir à effectuer un tri efficace, les chercheurs de la Nasa ont mis au point une méthode visant à sélectionner les meilleures candidates. Cette méthode se base sur une simulation atmosphérique en trois dimensions des planètes la plus réaliste possible. La méthode existait déjà auparavant, mais ne prenait en compte qu’une seule et unique dimension. Cette innovation permet aux scientifiques du projet de faire ressortir les caractéristiques viables des exoplanètes avec plus de précision et de leur attribuer un score.

Pour l’instant, une planète est considérée comme potentiellement habitable si sa température permet la présence d’eau sous forme liquide. Suivant sa position par rapport à son astre solaire, l’eau peut s’y trouver, mais que sous forme gazeuse ou solide. Les simulations permettent donc aux scientifiques de l’agence menés par Yuka Fujii de connaître avec plus de précision les réelles conditions à la surface des planètes référencées et d’en éliminer les moins prometteuses. S’agira ensuite de déterminer laquelle pourra, un jour, accueillir l’Homme.