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Comme sur tous les autres réseaux sociaux, il est possible de discuter par messages privés sur Twitter. Pourtant, certains pensent que ce dernier lit les conversations des utilisateurs.

Un accès aux messages privés révélé par les ingénieurs de Twitter

Le site Project Veritas a récemment mis une vidéo en ligne qui a créé une polémique. On peut y voir plusieurs personnes présentées comme des ingénieurs de Twitter. Ces derniers ont alors révélé disposer d’un accès aux messages privés des utilisateurs. Mais pas seulement. L’un des intervenants de la vidéo explique également qu’il est en mesure de transférer des conversations privées et les tweets de Donald Trump effacés au département de la Justice des États-Unis. Dans le cas où celui-ci le demanderait.

La vidéo publiée par Project Veritas (en anglais) :

Avec ces révélations, il n’est pas difficile d’imaginer que les ingénieurs de Twitter se permettent de lire nos conversations privées. Ainsi, la protection des données est une nouvelle fois remise en question. Le réseau social a réagi à cette vidéo en s’adressant à BuzzFeed.

Twitter dément espionner les utilisateurs

Accusé d’espionner les conversations des utilisateurs, Twitter a souhaité s’exprimer par le biais de son porte-parole : « Nous ne surveillons pas les messages privés de manière proactive. Point. Un nombre limité d’employés ont accès à ces renseignements, à des fins légitimes pour le travail, et nous appliquons des protocoles d’accès stricts pour ces employés ». Twitter a néanmoins refusé d’indiquer le nombre d’employés ayant accès à ces informations.

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Logo Twitter — Crédit photo : Wikipédia

Il ne s’agit d’ailleurs pas de la première déclaration faite par le réseau social au sujet de la vidéo de Project Veritas. Il y a à peine une semaine, Twitter avait expliqué déplorer les techniques « trompeuses et sournoises » utilisées afin d’obtenir les images. Par ailleurs, le réseau accusait la vidéo de « modifier (les images) de façon sélective pour les adapter à un récit préétabli ».

 

Source :

Kulturegeek