Le torchon brûle réellement entre Huawei et l’administration américaine. Après des mois de menaces de bannissement, une mise à exécution des menaces de mise hors du marché américain et enfin une mise à l’écart du continent Nord-Américain, Huawei se voit également mis à la porte d’Android. En effet, la firme chinoise n’est désormais plus autorisée à user des services du système d’exploitation mobile de Google.

Huawei et les États-Unis en état de guerre

L’administration Trump resserre l’étau autour de Huawei et accentue une pression déjà presque étouffante sur le fabricant chinois de smartphones, tablettes et montres connectées.

Le Huawei P30 Pro – Crédits photo : YouTube

Après l’interdiction de faire du business avec des entreprises américaines, Huawei a en effet perdu sa licence Android. Cela signifie concrètement que le constructeur chinois ne sera plus en mesure de proposer à ses utilisateurs des mises à jour Android. De plus les services de l’OS seront désormais inaccessibles depuis un appareil Huawei.

Google Maps, Photos, Google, Gmail, Google Play et consort sont concernés par cette mesure.

Huawei avait déjà prédit le coup

Le chinois Huawei n’a jamais vraiment caché le fait qu’il développait un système d’exploitation alternatif et maison sensé à terme remplacer Android sur ses smartphones et tablettes. Les velléités des américains pourraient bien pousser Huawei à prématurément faire appel à son OS.

Quel impact sur l’usage de mon smartphone au quotidien ?

Google et Huawei ont rapidement réagi aux déclarations de l’administration américaine. Le premier se veut mesuré dans son intervention et assure que tous ses services resteront 100 % fonctionnels durant la phase de transition visant à adapter Androïd aux standards énumérés par la directive de baissement de l’administration Trump.

Le Huawei P30 Pro – Crédits photo : YouTube

Quel sera l’impact de cette décision dans 1 semaine ? 1 mois ? 1 an ? Rien n’est moins sûr mais les fans de Huawei devront absolument se préparer à un changement brusque d’OS et d’interface.

Source :

Reuters