PARTAGER

Donald Trump vient de faire une annonce surprenante : la Nasa s’apprête à établir une base lunaire afin de préparer les futures missions sur Mars.

La signature de Space Policy Directive 1

À l’occasion de la signature de la feuille de route de la Nasa, la Space Policy Directive 1, Donald Trump a annoncé le nouveau projet de l’agence spatiale. Les objectifs des années à venir se recentrent sur l’exploration de l’espace et de la planète rouge. Il semblerait qu’un projet de base lunaire permanente du nom de Deep Space Gateway serait en marche. Et ce depuis maintenant plus de cinq ans.

La base en question servirait d’étape sur le trajet Terre-Mars, mais également de point de départ d’autres missions vers l’espace. Cette décision est très symbolique pour le pays, qui n’a plus foulé la Lune après le projet Apollo 17 lancé en 1972. Depuis, l’agence spatiale américaine avait laissé de côté tous ses projets au profit de la Station Spatiale Internationale. Le texte signé vise à recentrer les ressources de la Nasa.

lune
Crédit photo : NASA

Le prix d’une base sur la Lune reste un mystère

Le Space Policy Directive 1 invite la Nasa à « diriger un programme d’exploration innovant et soutenable avec des partenaires commerciaux et internationaux de sorte que l’on puisse autoriser l’expansion humaine à travers le système solaire et rapporter sur terre de nouvelles connaissances et opportunités ». Néanmoins, cette initiative comporte encore une inconnue.

On le sait, la conquête de l’espace coûte cher, très cher. Alors à quel prix s’élèverait la création d’une telle base sur la lune ? Cette donnée reste encore un mystère, puisque le texte ne le précise pas. Par ailleurs, l’agence a déjà eu recours à des partenaires internationaux et privés pour le financement de projets spatiaux. Il semblerait d’ailleurs que ces collaborations deviennent souvent matures. À l’instant de Space X notamment, qui a développé des fusées quasi intégralement recyclables et qui propose des lancements à des prix très bas.

lune
Crédit photo : Wikipedia
Source :

PaperGeek