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La chirurgie robotique ou assistée par robot peut donner aux médecins de meilleurs contrôle, vision, flexibilité et précision lors de l’exécution de procédures complexes peu invasives. Le système Flex permet aux chirurgiens d’opérer à travers des voies d’enroulement non linéaires dans le corps.

Le système Flex entre dans le corps du patient par la bouche

Connu sous le nom de Flex System, la version chirurgicale du robot serpent d’Alon Wolf a été développée par Howie Choset, professeur de robotique de l’université Carnegie-Mellon, il y a 10 ans. Le système robotique Flex de MedRobotics a été approuvé pour la chirurgie assistée en robotique médicale dès 2014 en Europe et aux États-Unis.

Le système Flex pénètre dans le corps par la bouche du patient. Capture écran YouTube

Comme le robot original, son corps sinueux est composé de segments liés, dont chacun suit le chemin de celui qui se trouve devant lui. À l’avant de ce robot endoscopique se trouve une caméra vidéo miniaturisée HD, des LED et des ports qui peuvent accueillir des outils chirurgicaux tiers pour saisir ou couper le tissu. Guidés par un flux en temps réel, ses mouvements sont contrôlés manuellement à l’aide d’un joystick externe.

Il pénètre dans le corps du patient par la bouche, permettant aux chirurgiens d’accéder et de visualiser les cibles chirurgicales dans des endroits difficiles d’accès, ce qui réduit le besoin d’incisions externes. Comme d’autres formes de chirurgie mini-invasive, cela signifie que le temps de récupération est réduit, tout comme les risques d’infection.

Le robot Flex Arm : la vision d’une opération chirurgicale à distance

Wolf explique que la robotique chirurgicale a commencé comme une vision de l’armée américaine pour délivrer un traitement immédiat sur le champ de bataille sans exposer le chirurgien à un danger. Un médecin mettrait le robot en place et le chirurgien l’opérerait à distance depuis un bunker.

Vidéo d’animation du fonctionnement du système robotique système Flex :

Le robot Flex Arm est si facile à utiliser que même un non-chirurgien peut apprendre à le manier en 20 minutes. En conséquence, il pourrait un jour permettre aux médecins militaires sur le terrain d’effectuer une chirurgie mini-invasive sur les soldats blessés.

Source :

Le Point