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Vivo a pris une longueur d’avance sur ses concurrents, le constructeur chinois est le premier à intégrer un lecteur d’empreinte sous l’écran. Ce dernier a été conçu par synaptics, une évolution de taille dans le projet de simplification du design des terminaux menés par les grandes marques.

Un emplacement rêvé et rendu possible

Si de nombreux constructeurs de flagships ont implanté le lecteur d’empreintes digitales sur la tranche, le dos ou le bouton de façade des téléphones, c’est pour attendre le jour où il pourrait l’intégrer sous l’écran. Une attente qui s’est arrêtée au CES 2018 de Las Vegas avec la présentation d’un lecteur d’empreinte de Synaptics dans un smartphone Vivo.

Un premier smartphone de Vivo avec un lecteur d’empreintes sous l’écran au CES 2018. Crédit photo : CNET

Vivo est le 5e constructeur mondial de flagships derrière les géants Samsung, Apple, Huawei et Oppo. Ce petit capteur est en fait un « film » électronique qui, pour fonctionner doit être traversé par la lumière d’une dalle OLED, elle peut ainsi lire les informations d’une empreinte.

Une fonctionnalité tout de même limitée

David Hurd de Synaptics est l’un des premiers à rappeler que cette technologie a des limites, elle ne fonctionne qu’avec des dalles OLED. Les dalles LCD sont de fait exclues de cette technologie même si elles sont les plus utilisées à l’heure actuelle. Cette limite vient du fait que les dalles OLED sont capables d’émettre leur propre lumière et sont plus fines, contrairement aux panneaux LCD qui sont plus épais et fonctionnent grâce au rétro-éclairage.

Une démonstration du capteur d’empreintes sous l’écran de Vivo :

La réalisation de ce projet aurait demandé 18 mois de travail. Cette technologie opérationnelle reconnaît l’empreinte de l’index même avec un écran éteint. L’authentification est aussi rapide que celle d’un capteur traditionnel. Cette innovation symbolisera la simplification du design des Vivo. Seule limite à cette application pour l’instant, le coût très élevé d’une telle réalisation, ce qui risque encore de justifier les tarifs élevés des flagships qui avoisineront les 1 000 euros lorsque les autres marques pourront l’intégrer à leur tour.

Source :

01Net