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Découverte stupéfiante : le J-35 furtif de la marine chinoise dévoile ses secrets cachés dans des images inédites qui font trembler le monde

Le J-35 est le dernier chasseur furtif embarqué de la Chine, avec des capacités de pointe.

Alexis Vernier Par Alexis Vernier
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Découverte stupéfiante : le J-35 furtif de la marine chinoise dévoile ses secrets cachés dans des images inédites qui font trembler le monde
Illustration de deux prototypes du chasseur furtif J-35 en vol rapproché. Image réalisée par IA.
EN BREF
  • Le J-35 est le dernier chasseur furtif embarqué de la Chine, avec des capacités de pointe.
  • Des images récentes montrent des détails inédits de l’aéronautique militaire chinoise.
  • Le J-35 pourrait être équipé de moteurs turbofans WS-13E et d’un canon intégré.
  • La Chine envisage d’exporter le J-35, avec le Pakistan comme potentiel premier client.

Les derniers développements en matière de technologie aéronautique militaire en Chine suscitent une attention mondiale accrue. Avec de nouvelles images de haute qualité du chasseur furtif embarqué J-35, la République populaire de Chine démontre son avancée spectaculaire dans le domaine de l’aéronautique militaire. Ces images, bien plus détaillées que celles précédemment publiées, offrent un aperçu fascinant des progrès réalisés par l’industrie aérospatiale chinoise.

Le J-35 : un chasseur de nouvelle génération

Le chasseur J-35 de Shenyang représente un jalon important dans le développement des technologies furtives embarquées en Chine. Il se distingue par sa capacité à opérer depuis des porte-avions, intégrant des technologies avancées et des matériaux de pointe. Les récentes photos montrent deux prototypes en vol rapproché, l’un équipé d’une perche de mesure pitot pour les tests en vol, et l’autre proche des standards de production, équipé probablement d’un radar avancé sous son radôme.

En observant de près le J-35, on remarque que sa finition extérieure est lisse, conforme aux exigences de furtivité. Cependant, l’utilisation d’une lentille Luneburg, un réflecteur radar, est notable. Ce dispositif est souvent employé pour masquer la véritable signature radar de l’avion dans des environnements aériens denses ou lors de tests.

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La Chine a également dévoilé une version terrestre du J-35, le J-35A, qui a été présentée publiquement en fin d’année dernière. Cette version terrestre témoigne de la flexibilité et de l’adaptabilité des concepts de conception aéronautique chinois.

Les moteurs et armements du J-35

Une attention particulière a été portée aux moteurs du J-35, supposément des turbofans WS-13E fabriqués localement, reconnaissables à leurs buses d’échappement crénelées. Cette caractéristique unique pourrait indiquer des efforts pour améliorer les performances de poussée et réduire la signature infrarouge de l’avion.

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Un autre aspect intriguant du J-35 est l’éventuelle présence d’un canon intégré. Cette caractéristique, souvent problématique sur l’analogue américain F-35, pourrait être un atout pour le J-35 si elle est confirmée. Un port de canon a été observé au-dessus de l’entrée d’air gauche, laissant présager une capacité d’attaque au sol et d’autodéfense accrue pour cet avion de chasse furtif.

Le KJ-600 : un atout pour la marine chinoise

En parallèle, la Chine développe le KJ-600, un avion de détection et de contrôle avancé embarqué, destiné à opérer depuis les porte-avions chinois. Basé sur des conceptions antérieures, le KJ-600 est conçu pour étendre considérablement la portée radar des groupes de porte-avions chinois, détectant les objets à basse altitude et les contacts de surface, tout en agissant comme un gestionnaire de l’espace de bataille.

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L’avion est équipé de capteurs passifs et d’un radar qui fournira des données en temps réel aux groupes de porte-avions et aux autres avions tactiques. Cette capacité de fusion et de retransmission des données place le KJ-600 comme un élément clé dans la stratégie navale chinoise, renforçant la coordination et la gestion des missions complexes à grande échelle.

Avancées et exportations potentielles

La Chine ne se contente pas de développer ces technologies pour sa propre flotte. Il y a des spéculations croissantes sur l’exportation possible du J-35, notamment vers le Pakistan. Des discussions ont eu lieu sur la vente de 40 avions furtifs de cinquième génération à ce pays, ce qui pourrait renforcer considérablement ses capacités militaires.

En plus du J-35, d’autres avions comme le KJ-3000, un autre système AEW&C basé sur le Y-20, montrent la rapidité avec laquelle la Chine diversifie et améliore sa flotte aérienne. Ces développements démontrent non seulement l’évolution rapide de la technologie militaire chinoise, mais aussi sa volonté de s’établir comme un acteur majeur sur la scène mondiale des exportations d’armements.

Avec ces évolutions impressionnantes en matière de technologies militaires, la Chine semble bien équipée pour rivaliser avec les puissances aéronautiques mondiales. Ces innovations soulèvent des questions importantes : jusqu’où la Chine pourra-t-elle étendre son influence avec ces nouvelles technologies et comment les autres nations répondront-elles à ces développements stratégiques ?

L’auteur s’est appuyé sur l’intelligence artificielle pour enrichir cet article.
Alexis Vernier

Produits, usages et culture numérique

Alexis Vernier

Alexis Vernier a préparé une thèse en physique des matériaux avant de travailler dans la médiation scientifique pour un musée. Il écrit pour TechGuru sur la science, l'intelligence artificielle, la robotique, la culture numérique et le jeu vidéo. Il ne cite une étude qu'après en avoir lu la méthode.