20 chansons pour voyager au cœur des mythiques seventies

La musique est un tout, culturellement et historiquement parlant. Si nous arrêtons de nous y intéresser, c’est par conséquent un pan entier de ce que nous sommes qui viendrait à disparaître. Chez Toolito, nous sommes plutôt fâchés de cette tendance à l’oubli, si bien que nous vous proposons 20 chansons pour se rappeler ce qu’était la musique dans les années 1970, vingt chansons pour garder notre patrimoine culturel vivant.

The Kinks

Lola, 1970

Passer la nuit à flirter avec une jeune demoiselle, qui n’est autre qu’un homme déguisé, est le genre de chose dont les hommes en général ne se vanteraient pas. Le producteur des Kinks n’eut malheureusement pas la chance de garder cela secret, sa mésaventure fut immortalisée en une chanson magnifique, l’une des plus célèbres du groupe.

Al Green

Let’s Stay Together, 1971

Écrit et produit par la légende de la soul Willie Mitchell, Let’s Stay Together est l’unique single d’Al Green à atteindre la première place des charts américains. La chanson est typique d’Al Green, délicate et lumineuse, une musique qui peut sembler paresseuse, alors qu’elle est juste le lit dans lequel se glisse la voix d’Al Green.


John Lennon

Imagine, 1971

Inspirée d’un livre de Yoko Ono (Grapefruit, un recueil de poésies), la muse du divin musicien, Imagine est beaucoup plus qu’une chanson, un symbole, simple et dévastateur. À l’origine ce titre n’eut pas le succès que nous lui connaissons maintenant, il fallut attendre la mort du chanteur pour que cet appel à la paix soit distinctement entendu.

Lou Reed

Walk On The Wild Side, 1972

Walk on the Wild Side est son plus grand succès en solo, un hymne à l’hédonisme, une chanson écrite pour les marginaux, dans l’antre même de la marginalité la Factory d’Andy Warhol. Produite en partie par l’immortel David Bowie, la chanson regorge de détails, notamment ce solo de saxophone et cette ligne de basse signée Herbie Flowers.

America

Horse With No Name, 1972

Vous ne le savez peut-être pas, mais Horse With No Name était interdite de radio aux USA pour ses nombreuses références (et surtout son allégeance) aux drogues (horse = héroïne). Peu importe, le titre fut numéro 1 dans de nombreux pays. L’écriture de cette chanson fut inspirée par deux tableaux, l’un de Salvador Dali et l’autre de M.C. Escher.

Neil Young

Heart of Gold, 1972

Critiquée par Dylan pour n’être qu’une simple copie conforme estampillé Canada, Heart of Gold n’en demeure pas moins une chanson brillante, l’essence même de ce qu’est Neil Young. Heat of Gold est un hymne, une chanson à reprendre en coeur dans un stade afin d’être certain que la beauté s’accompagne de frisson.