Matrix, 1999
Réalisé par Andy et Lana Wachowski (V pour Vendetta)
Avec Keanu Reeves, Laurence Fishburn, Carie-Anne Moss
Bon, je ne vais pas en tartiner des kilomètres, la France entière connaît la trilogie Matrix. Passé l’effet de mode, il est très intéressant de revoir ces films afin d’en extirper tous les détails socio-dystopiques que les Wachowskis ont habilement glissé dans leur œuvre.
Bienvenue à Gattaca, 1997
Réalisé par Andrew Niccol (The Truman Show, Lord Of War)
Avec Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law
Bienvenue à Gattaca est un film très intelligent, notamment dans sa manière de montrer les problèmes éthiques liés à la manipulation génétique. Andrew Niccol a apposé à cela une «étude sociologique» des plus fascinante, offrant une vraie place à la psychologie dans la science-fiction.
Brazil, 1985
Réalisé par Terry Gilliam (Monty Python, Las Vegas Parano)
Avec Jonathan Pryce, Robert De Niro, Kim Greist
Terry Gilliam s’est clairement documenté avant de réaliser Brazil, des lectures qu’un fan du genre décèlera avec délectation (Huxley, Orwell, Kafka). Le film est un 1984 sous amphétamines, le tout englobé de cet humour si caractéristique du réalisateur.
Farenheit 451, 2066
Réalisé par François Truffaut (Jules et Jim, La Nuit Américaine)
Avec Oskar Werner, Julie Christie, Cyril Cusack
https://www.youtube.com/watch?v=M9n98SXNGl8
Dans un futur proche, le gouvernement a interdit tous les livres dans le but de contrôler l’opinion publique tandis que la profession de pompier consiste désormais à brûler les livres illégaux. Voilà un pitch concis qui devrait vous donner l’envie de découvrir ce bijou du cinéma français.
L’Armée des Douze Singes, 1995
Réalisé par Terry Gilliam (Bandits bandits, L’Imaginarium du Dr Parnassus)
Avec Bruce Willis, Brad Pitt, Madeleine Stowe
Sous couvert de voyages dans le temps, L’Armée des Douze Singes traitent de nombreux sujets comme les rêves, la folie et un monde qui part en cacahuètes. Terry Gilliam montre à nouveau sa fascination pour la dystopie, fascination débutée avec Brazil et qu’il concluera avec The Zero Theorem.







