Itchi The Killer, 2001

Réalisé par Takashi Miike

Ce film est la meilleure explication du pourquoi adapter des livres/mangas/comics au cinéma : tout simplement car il est possible de montrer des choses qu’un dessin ne saurait que suggérer. Itchi The Killer, c’est le festival du Gore sur grand écran, une pluie de sang, un bon gros crachat sur la face du bon goût.

Martyrs, 2008

Réalisé par Pascal Laugier

Et ouais, en France aussi il y a des mecs bizarres, celui-là se nomme Pascal Laugier, et il est l’auteur d’un film oppressant. D’abord surnaturel, le film devient peu à peu existentialiste, une belle, mais sanglante, réflexion sur la mort et ce qui vient après, et une série de réponses écorchées vives.

A Serbian Film, 2010

Réalisé par Srdjan Spasojevic

Srdan Spasojevic l’a bien compris, la forme de violence la plus insoutenable se prénomme sadisme, si bien qu’il convient de vous prévenir, ce film n’est pas pour tous le monde. L’histoire tourne autour d’un acteur has been du porno, une plongée dans ce que le porno fait de plus glauque : scène de sexe avec des femmes mutilées, viol d’un bébé… Vous pouvez maintenant aller vomir.


Titicut Follies, 1967

Réalisé par Frederick Wiseman

La cruauté humaine, l’horreur de l’espèce la plus évoluée, la capacité machiavélique de ce prodigieux mammifère à faire souffrir son prochain, c’est un peu tout cela Titicut Follies. C’est aussi un documentaire, sûrement l’élément le plus dérangeant de toutes les images qui s’incrusteront dans votre inconscient.

Requiem For A Dream, 2000

Réalisé par Darren Aronofsky

En comparaison avec les précédents titres, Requiem (pour les intimes) passe pour un excellent teenage movie. Pourtant Darren Aronofsky a fouillé les tréfonds de l’âme humaine pour en arriver à ce niveau de réalisme, la représentation du désespoir lié à nos addictions devenues névroses. Le film est devenu un classique, une étude presque de la descente aux enfers, tant physique que psychologique.